Direction de la Coopération Externe (DCE)
MONOGRAPHIE DE L’USAID
- GÉNÉRALITÉ
- Mission et objectif (Stratégie pays)
La stratégie post-séisme du Gouvernement des États-Unis (USG) en Haïti suivant le Plan d’action du Gouvernement d’Haïti pour le redressement national et le développement d’Haïti, vient compléter les efforts de la communauté internationale en Haïti, et vise les secteurs à plus forte valeur ajoutée. À travers l’USAID et les autres partenaires du gouvernement américain, le Secrétaire Général Adjoint soutient quatre piliers essentiels du développement d’Haïti :
- Pilier A: L’infrastructure et l’énergie ;
- Pilier B: La sécurité alimentaire et économique ;
- Pilier C: La santé et autres besoins de base ;
- Pilier D: La démocratie et l’Etat de Droit.
Afin de s’assurer qu’ils fournissent une aide profonde qui aura un effet durable en Haïti, les États-Unis ciblent avec leurs programmes, trois régions du pays, appelées les couloirs de développement. Ils travaillent à renforcer la capacité du Gouvernement d’Haïti à diriger le développement de son pays, et à former les Haïtiens dans des domaines comme la construction et la santé, en leur donnant les compétences nécessaires pour participer à la reconstruction et au développement de leur pays. Les mécanismes de contrôle rigoureux de l’USAID s’assurent que les fonds des contribuables américains sont dépensés judicieusement et efficacement.
Les États-Unis se sont ainsi donnés pour objectifs d’aider le gouvernement haïtien à relancer la croissance économique du pays et à assurer la stabilité durable à travers des investissements viables tant dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, des infrastructures que dans les institutions publiques.
- Présence en Haïti (Historique)
Les États-Unis ont eu des relations diplomatiques avec Haïti depuis 1862, lorsque le président Abraham Lincoln a instruit Benjamin F. Widden d’agir comme le représentant diplomatique des États-Unis à Haïti.
En mai 2011, le gouvernement américain prévoit d’allouer 918 M$ des 1,15 milliard $ dans les fonds supplémentaires de reconstruction d’Haïti disponibles jusqu’à la fin de l’exercice 2012.
L’USAID et les États-Unis ont prévu d’allouer 770 M$ et 148 M$, respectivement, à des projets dans trois régions géographiques d’Haïti, choisies pour leurs potentialités en matière de développement, et quatre secteurs clés :
- Les infrastructures et l’énergie ;
- La gouvernance et la primauté du droit ;
- Les services de santé et d’autres de base ;
- la sécurité alimentaire et économique.
Près de la moitié du financement total est destiné aux infrastructures et aux projets énergétiques et un tiers supplémentaire est pour des programmes de gouvernance et d’Etat de Droit.
En mars 2011, les États-Unis et l’USAID ont indiqué qu’ils disposaient de plus de 184.3 M$, soit environ 20 % du financement. L’USAID a fourni plus de ce montant pour s’acquitter de l’engagement du Gouvernement des États-Unis de 120 millions de dollars au Fonds de la Reconstruction d’Haïti (FRH).
Les États-Unis et l’USAID ont indiqué qu’ils avaient alloué la majeure partie de la somme restante de 64,3 M$ à un nombre réduit d’activités bilatérales, y compris des projets visant à restaurer les fonctions de base du gouvernement.
Entre la période de 2010 à septembre 2013, les États-Unis se sont engagés pour un montant de près de 1.8 milliards de dollars pour un ensemble de 193 projets et ont déjà décaissé près de 760 millions de dollars.
À date, les États-Unis, compte près de 122 projets en cours sur le territoire pour un total d’engagement de près de 1,2 milliards de dollars. Ces projets sont surtout répartis dans des secteurs clés tels que la santé, l’agriculture, la gouvernance/société civile générale et les services sociaux divers auxquels sont alloués respectivement 37%, 19%, 16% et 13% des engagements.
- Responsable, contact, adresse
- Lien internet du bailleur : http://haiti.usaid.gov/
- Personnes de contact du bailleur :
| Nom | Prénom | Fonction | Téléphone | |
DOMAINE
- Domaine de Coopération
- Les infrastructures et l’énergie ;
- La paix et la sécurité ;
- La gouvernance juste et démocratique ;
- La croissance économique ;
- L’investissement dans l’humain ;
- L’aide humanitaire.

